Visite privée dans les Marches de Son Altesse Royale la Princesse Maria-Pia de Savoie en compagnie de son époux, Son Altesse Royale le Prince Michel de Bourbon-Parme du 15 au 18 septembre 2014

Ce début du mois de septembre 2014 fut riche en événements importants et en rencontres extraordinaires. Après avoir entendu le Maestro Giuseppe Albanese à Camerino, fait la connaissance de Madame Ilias Lalounis à Mykonos et, enfin, après avoir écouté Mozart dirigé par René Jacobs à Pérouse, je me rendis dans les Marches à nouveau, à l’invitation de ma très chère amie, la Princesse Giulia Pignatelli Panichi Seghetti, et de sa fille, la Princesse Stefania Pignatelli Aragona Cortès (à la ville, Madame Benedict Gladstone, de la famille du célèbre ministre de la Reine Victoria) en leur ravissante demeure de Castel di Lama, à deux pas d’Ascoli Piceno, transformée en relais château de manière très réussie, grâce à la collaboration d’une équipe jeune et dynamique, respectueuse du riche patrimoine historique des Marches et toujours à la recherche de l’excellence dans tous les domaines.

La pièce d'eau, romantique et bucolique du Borgo Seghetti Panichi
La pièce d’eau, romantique et bucolique du Borgo Seghetti Panichi

L’événement est de taille car on y accueille aujourd’hui Son Altesse Royale la Princesse Maria Pia de Savoie en compagnie de son mari, Son Altesse Royale le Prince Michel de Bourbon Parme. Avec eux, le très élégant Antony Underwood et sa charmante épouse Mary qui avaient eu l’ingénieuse idée d’emmener une bande d’amis aussi différents que divertissants de Palm Beach en Floride, où résident les Princes une partie de l’année.

en compagnie de Son Altesse Royale le Prince Michel de Bourbon Parme
en compagnie de Son Altesse Royale le Prince Michel de Bourbon Parme

Après avoir régalé ses hôtes avec une soirée de bienvenue dans les cuisines de la gentilhommière, bercée par les accents napolitains des sérénades du fameux Mario Mio, la Princesse Giulia les avait ensuite invités à un dîner gastronomique au Borgo Seghetti Panichi où un charmant violoniste avait lui aussi accompagné de sa douce musique les agapes délicieuses. Puis vint le moment de la soirée de gala, où je pus me rendre, fraîchement débarqué de Mykonos.

Sérénade napolitaine donnée par Mario Mio à Son Altesse Royale la Princesse Maria-Pia de Savoie. A la droite de la Princesse, le Marquis Vincenzo Grisostomi Travaglini. A sa gauche, Monsieur Benedict Gladstone
Sérénade napolitaine donnée par Mario Mio à Son Altesse Royale la Princesse Maria-Pia de Savoie. A la droite de la Princesse, le Marquis Vincenzo Grisostomi Travaglini. A sa gauche, Monsieur Benedict Gladstone

Pour honorer la maîtresse de maison, j’avais opté pour la tenue de cour traditionnelle à la khmère en troquant la blancheur immaculée du dolman pour un tissu sombre, plus adapté à une soirée de gala à l’occidentale. Etant donné que le dîner avait lieu un mercredi, je pris donc le soin de prendre mon kben de soie couleur « sileap » ou vert d’algue qui est un vert à reflets rouges. Je me fis aider pour l’élaboration du « sampot à queue » par le Marquis Vincenzo Grisostomi Travaglini, qui démontra une fois de plus son habileté à s’adapter aux mœurs khmères et à leurs coutumes parfois déconcertantes.

Avec la Magicienne de la Soirée, la Princesse Giulia Pignatelli Panichi Seghetti, sans qui rien de cette soirée féérique n'aurait eu le lustre, le prestige mais aussi la douceur de l'amitié vraie et partagée...
Avec la Magicienne de la Soirée, la Princesse Giulia Pignatelli Panichi Seghetti, sans qui rien de cette soirée féérique n’aurait eu le lustre, le prestige mais aussi la douceur de l’amitié vraie et partagée… (Photo credits: Domenico Oddi )

La personnalité de la Princesse Maria-Pia est empreinte de grâce et de douceur, teintée de cette ombre mélancolique commune à celles et ceux qui connurent la souffrance de l’exil. Sa conversation fut exquise et elle ne tarit pas d’éloges sur les Marches, l’accueil chaleureux dont elle fut l’objet et bien évidemment, la Princesse Giulia était au centre de ses louanges.

Le bout de table présidée par SAR la Princesse Maria Pia de Savoie
La table somptueusement dressée, présidée par SAR la Princesse Maria Pia de Savoie

Le Prince Michel, quant à lui, apprécia davantage les produits du terroir, en plaisantant agréablement avec les dames, au premier rang desquelles la jeune et ravissante Princesse Stefania Pignatelli, enceinte de sept mois et toujours aussi fraîche et jolie. Ce Prince m’a toujours impressionné par sa vie qui se ressemble plus à un épisode de James Bond qu’à un chapitre de Saint-Simon et je fus vraiment très heureux et très fier d’avoir pu côtoyer un héros de ma jeunesse, ayant lu son livre « Un prince dans la tourmente ». La Princesse Maria-Pia a également présenté son ouvrage la veille à un public choisi venu d’Ascoli Piceno et de ses environs et ce fut avec une grande émotion que je feuilletai son livre qu’elle m’a très aimablement dédicacé.

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Nous terminâmes notre séjour par une visite guidée par la Princesse Giulia Pignatelli en personne de son merveilleux jardin bio-énergétique, créé à la fin du dix-neuvième siècle par Monsieur Winter. La Princesse Maria-Pia et ses amies américaines se montrèrent fort intéressées par l’argument et c’est ainsi que nous les laissâmes repartir pour Rome où d’autres mondanités les attendaient, notamment au Circolo della Caccia, l’équivalent du « Jockey-Club » de la Ville Eternelle.

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Aujourd’hui, 24 septembre, est le jour de l’anniversaire de la Princesse Maria Pia qui fête ses quatre fois vingt ans. Gageons que cette nouvelle décennie qui s’ouvre à Son Altesse Royale sera riche en bonheur et rencontres intéressantes et qu’elle nous La ramènera très prochainement en Italie.

en compagnie de Son Altesse Royale la Princesse Maria-Pia de Savoie, de la Princesse Giulia Pignatelli Panichi Seghetti et de Son Altesse Royale le Prince Michel de Bourbon Parme, dans un lieu d'exception, le Borgo Seghetti Panichi à Castel di Lama
en compagnie de Son Altesse Royale la Princesse Maria-Pia de Savoie, de la Princesse Giulia Pignatelli Panichi Seghetti et de Son Altesse Royale le Prince Michel de Bourbon Parme, dans un lieu d’exception, le Borgo Seghetti Panichi à Castel di Lama

“Prachum Ben” ou célébration des ancêtres défunts au Palais Royal de Phnom Penh

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Les bustes des Rois et Reines défuntes de la Dynastie Khmère dans la Salle du Trône, depuis le règne du Roi Ang Duong: SM le Roi Ang Duong (1841-1860) SM le Roi Norodom (1860-1904) SM le Roi Sisowath (1904-1927) SM le Roi Sisowath Monivong (1927-1941) SM le Roi Norodom Suramarit (1955-1960) SM la Reine Sisowath Kossamak Nearirath Serey Vatthana (1955-1975) SM le Roi Norodom Sihanouk (1941-2004)

Lundi 22 septembre 2014 commencèrent les cérémonies qui clotûrent la période de célébration des défunts « Kann Ben » qui aura son point culminant avec les rassemblement des « Ben » ou boulettes de riz le dernier jour dit « Prachum Ben » ou « Pchum Ben ».

Cette année, c’est ma tante, Son Altesse Royale la Princesse Samdech Sisowath Pongneary Monipong qui a le privilège de présider les cérémonies au Palais Royal, remplaçant Sa Majesté le Roi Norodom Sihamoni qui se trouve actuellement à Beijing.

Son Altesse Royale la Princesse Samdech Sisowath Pongneary Monipong présidant les cérémonies du Pchum Ben lundi 22 septembre 2014
Son Altesse Royale la Princesse Samdech Sisowath Pongneary Monipong présidant les cérémonies du Pchum Ben lundi 22 septembre 2014

Ce matin, Son Altesse Royale la Princesse Samdech Sisowath Pongneary Monipong, avec les membres de la Famille Royale présents à Phnom Penh, assistèrent à la récitation des stances bouddhiques par les deux chefs des deux ordres bouddhiques Thommayut et Mohanikay, ainsi que des principaux chez de bonzes des monastères de la Capitale. Ces stances préludèrent aux cérémonies plus traditionnellement brahmaniques où le Chef des Bakous implora les mânes royaux d’accepter les offrandes qui vont leur être faites. S’ensuit l’offrande de repas faite aux Bonzes.

Le soir, c’est la présentation des offrandes de fruits, de fleurs et de nourriture à travers deux grandes tables, qui se terminent en lit de repos avec deux grands coussins en brocart d’or et d’argent.  Son Altesse Royale la Princesse Samdech Sisowath Pongneary Monipong allume alors les « bayseys » ou chandelles rituelles au-dessus de chaque plat, juste après avoir fait l’offrande de jasmin aux bustes des Souverains en remontant jusque Sa Majesté Ang Duong.

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Ensuite vient le rite du « Chak Teuk Daung » ou « verser le jus de coco » qui est propre à la Famille Royale et qui symbolise les libations en l’honneur des Esprits des Rois et des Reines défunts et tous les membres de la Famille Royale présents sont invités à faire de même.

Les coupes d'argent remplies de jus de coco pour le rite du "CHak Teuk Daung"
Les coupes d’argent remplies de jus de coco pour le rite du “CHak Teuk Daung”

Devant la Salle du Trône a été disposé une sorte de palanquin en forme de navire-naga, qui portera les âmes royales venues en visite cette nuit rejoindre les eaux sacrées des Quatres Bras des fleuves devant le Palais Royal le lendemain.

La Barque en forme de Naga qui emmènera les Mânes Royaux le dernier jour du Pchum Ben
La Barque en forme de Naga qui emmènera les Mânes Royaux le dernier jour du Pchum Ben

Je tiens à remercier très chaleureusement mon cousin, le Prince Norodom Buddhapong, pour les magnifiques photos qui m’ont permis d’illustrer de manière si complète cet article bref sur une des fêtes les plus importantes du Calendrier Royal Khmer.

Riccardo Muti lascia l’Opera di Roma: il parere del Maestro Vincenzo Grisostomi Travaglini

Riccardo Muti

“Il piatto d’avanzi raffermi dell’Opera di Roma non sazia più gli appetiti della famiglia Muti. L’augurio è che nella prossima stagione potremo, forse, ascoltare le “Nozze di Figaro” di Mozart in un’orchestrazione meno “imbalsamata” e legata ad ideologismi pseudo critici revisionisti che poco si addicono al genio di Mozart. Resta l’amarezza che difficilmente il Teatro dell’Opera, pur un tempo prestigioso, potrà vantare in una direzione artistica/musicale all’ altezza di quella che dovrebbe esigere per tradizione e cultura. “Roma Capitale”, più di nome che di fatto dove l’Amministrazione capitolina sembra solo volersi interessare a rendere impossibile la vita dei cittadini, con aumenti di tariffe scriteriati a fronte di servizi sempre più scadenti. Per fortuna la Fondazione dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia, veramente “autonoma” nella gestione dei concerti, colma il vuoto di musica di Roma, ma il nostro augurio è che la sala del Costanzi, si spera scongiurato lo spettro della chiusura, torni a svolgere quel ruolo che gli spetterebbe. Roma capitale? Mi trovo spesso a farmi questa domanda senza trovare risposta!!!”

Vincenzo Grisostomi Travaglini, Roma, il 21 settembre 2014

Mykonos, septembre 2014: Rencontre avec une grande dame, Madame Ilias Lalaounis, née Lila Altzitzoglou

Le ciel de Mykonos après le coucher de soleil...
Le ciel de Mykonos après le coucher de soleil…

Mykonos, ce n’est pas seulement une île où l’on se prélasse au soleil le long de plages rocheuses ou de sable fin, avant de plonger dans les eaux turquoises de la mer des Cyclades…C’est aussi un endroit extraordinaire où les rayons du soleil couchant viennent lécher de leurs flammes écarlates et dorées les façades immaculées de ces traditionnelles maisons grecques aux volets bleus… C’est exactement au moment du coucher du soleil, alors que je flânais tranquillement dans les rues de Chora que je m’arrête comme d’habitude chez mon ami, Edward Prendergast, qui est le vendeur en chef de la boutique Lalaounis de l’île et près de lui, une dame, élégante et très distinguée, qui n’est autre que Madame Ilias Lalaounis.

J’avais appris le décès du grand joaillier peu de temps après Noël dernière et je savais qu’elle avait surmonté l’épreuve de la maladie, puis de la disparition de son mari avec la classe et la dignité qui la caractérisent. Nous engageâmes alors une très agréable conversation au cours de laquelle nous nous découvrons des amies et connaissances communes. Elle m’offre avec grâce un verre de vin blanc de Santorin et je lui demande la permission de prendre une photo afin de la partager avec mes amis sur le blog que vous connaissez. Elle accepte volontiers. Nous nous quittâmes bientôt, très cordialement et je lus dans ces yeux ce brin de nostalgie teinté de douceur qui caractérise si bien son caractère affable et avenant. J’ai bien de la chance de pouvoir rencontrer des personnes de qualité et de grande culture comme cette grande dame, dans une île réputée frivole et artificielle. Ce doit être la proximité de Delos, car pour moi, Mykonos a toujours été le symbole de l’équilibre entre l’ombre et la lumière, réunissant en elle les énergies primordiales des éléments de la nature.

en compagnie de Madame Ilias Lalaounis à Mykonos
en compagnie de Madame Ilias Lalaounis à Mykonos

6 settembre 2014: Scappatella a Perugia per un “Ratto dal serraglio” diretto da René Jacobs: Una meraviglia !

Lungo il fianco laterale del duomo di Perugia si trova la statua in bronzo di papa Giulio III realizzata da Vincenzo Danti nel 1555. Papa Giulio III fu oggetto della gratitudine cittadina in seguito al ritorno delle magistrature locali, in precedenza soppresse da Paolo III.
Lungo il fianco laterale del duomo di Perugia si trova la statua in bronzo di papa Giulio III realizzata da Vincenzo Danti nel 1555. Papa Giulio III fu oggetto della gratitudine cittadina in seguito al ritorno delle magistrature locali, in precedenza soppresse da Paolo III.

Sono stato grato al Presidente della Fondazione Perugia Musica Classica, la Dottoressa Anna Calabrò per l’invito alla serata d’inaugurazione della sessantanovesima edizione della Sagra Musicale Umbra a Perugia. Un’ulteriore ragione per una visita sempre gradita nel capoluogo umbro, giornata iniziata con un’indimenticabile visita alla Galleria Nazionale dell’ Umbria, una conferma, se mai ce ne fosse stato bisogno, della ricchezza ineguagliabile dell’Italia. In serata eccomi e per la prima volta in un palco del settecentesco, ristrutturato nell’Ottocento, Teatro Morlacchi dove puntualmente il maestro Jacobs è salito sul podio a capo dell’impeccabile Akademie für Alte Music Berlin.

Soffitto del Teatro Morlacchi a Perugia
Soffitto del Teatro Morlacchi a Perugia

Lascio adesso la parola al Maestro Vincenzo Grisostomi Travaglini che ci racconta questo momento indimenticabile:

“All’insegna della “Libertà” o meglio “Musica della Speranza”, tema della sessantanovesima edizione della Sagra Musicale Umbra, lo storico Festival che si svolge a Perugia e altri centri della regione, è stato inaugurato da una raffinata ed elegante edizione del “Die Entführung aus dem Serail” di Mozart con la direzione del maestro belga René Jacobs. Di recente, un paio d’anni or sono, avevo avuto modo di apprezzare l’eleganza e allo stesso tempo la vivacità di René Jacobs sul podio dell’Orchestra Nazionale di Santa Cecilia a Roma per l’altro famoso Singspiel mozartiano, l’estremo “Die Zauberflöte”.

Il celebre direttore non solo ci ha offerto nell’ interpretazione di questo lavoro tutta la sua magistrale arte di esperto conoscitore di Mozart, ma ha anche rallegrato l’esecuzione rendendola quanto mai viva e godibile, inculcando negli interpreti, così come nell’orchestra e nel coro, quello spirito tutto particolare del compositore salisburghese, di sua questa prima opera di quel repertorio che per l’Imperatore Giuseppe II doveva rappresentare l’avvio di un Teatro di lingua tedesca. La forma di concerto, spesso favorita dal maestro belga, non ha per nulla limitato lo svolgimento del Singspiel, che alterna le arti del canto e della recitazione, anzi… attraverso raffinate quanto discrete soluzioni interpretative legate alle capacità espressive degli apprezzati interpreti, non ha fatto per nulla rimpiangere recenti produzioni mozartiane a Salisburgo, Berlino o Vienna, imposte con ideologiche quanto inutilmente estetiche modernità. In questa proposta vi era l’essenziale del canto e della recitazione del “Die Entführung aus dem Serail”, i silenzi, le esitazioni, timori e ardenti speranze. Il palcoscenico viveva tutt’uno in un dialogo tra direttore, orchestra e solisti che vi si muovevano disinvoltamente, secondo una ben studiata, calzante strategia interpretativa. Alcuni appropriati tagli e libertà di “accompagnamento” ai dialoghi hanno reso ancor più fluido l’andamento della felice proposta. Non posso non citare l’apprezzato, spigliato Pedrillo di Julian Pregardien e l’irascibile, dalle profonde tonalità ironicamente inquietanti Dimitry Ivashchenko in Osmin, la brillante Mari Eriksmoen in Blonde. Completavano la compagnia Robin Johannsen, , Maximilian Schmitt e l’attore Cornelius Obonya, il Bassa Selim che alla vendetta preferisce il perdono,ma che per la sua generosa scelta vedrà allontarsi in un mare sempre più lontano ogni possibile felicità!”

Affresco di Pietro di Cristoforo Vannucci, noto come il Perugino  (Città della Pieve, 1448 circa – Fontignano, 1523)
Nobile Collegio del Cambio, “Lunetta della Allegoria della Fortezza e della Temperanza” di Pietro di Cristoforo Vannucci, noto come il Perugino (Città della Pieve, 1448 circa – Fontignano, 1523)

Tanti applausi ed il giorno seguente a Perugia ancora una visita di un gioiello senza eguali, il “Nobile Collegio del Cambio” con gli affreschi del Perugino.  Un arrivederci a Perugia e ancora un grazie al Presidente Anna Calabrò, al Direttore Artistico Alberto Batisti, al Capo Ufficio Stampa l’apprezzato amico Luca Pellegrini e al suo collaboratore Alessandro De Carolis.

Concerto del tenore Shoichi Nobuyasu, Campidoglio, Sala della Protomoteca, 14 Aprile 2014

Roma Capitale

Campidoglio, Sala della Protomoteca – 14 aprile 2014.

Avvenimento d’eccezione quello ospitato la scorsa primavera nella sala della Protomoteca del Campidoglio a Roma con il tenore Shoichi Nobuyasu, che ha proposto un concerto “dal Barocco alla Canzone napoletana” , intramezzato da rare, struggenti melodie giapponesi.

Sempre apprezzata all’estero, la cultura italiana ha trovato in Giappone un particolare coinvolgimento e Shoichi Nobuyasu, sensibile interprete, è stato anche attento ambasciatore per un incontro privilegiato tra le due culture. A lui si devono molte iniziative prestigiose, come l’aver promosso tournée di teatri d’Opera italiani a Tokyo e in altre importanti città del Sol Levante. Molti i progetti realizzati in Italia e in Vaticano, tra cui nel 1995, indimenticabile, l’aver progettato presso l’Aula Paolo VI il “Concerto per la Pace” a cura del Comitato  Internazionale per il cinquantenario del bombardamento su Hiroshima e Nagasaki.

Per applaudirne l’arte vocale, ma anche riconoscenti per il suo appassionato impegno nel mondo della cultura, la Sala della Protomoteca era gremita da un pubblico attento e prestigioso tra cui L’Ambasciatore del Giappone in Italia Masaharu Kohno, l’Ambasciatore del Giappone presso la Santa Sede Teruaki Nagasaki e moltissime altre personalità, amici e ammiratori. Presente per il Sud-Est Asiatico S.A.R. il Principe Sisowath Ravivaddhana Monipong della Casa Reale di Cambogia. Dopo gl’immancabili bis, tra gli applausi del pubblico, in rappresentanza di Roma Capitale a cui si deve l’iniziativa è stato offerto a Shoichi Nobuyasu un attestato di benemerenza per l’attività svolta sia quale interprete, sia quale promotore e divulgatore della musica italiana. Il tenore è stato successivamente festeggiato presso il ristorante Hamasei, tra i primi se non il primo locale, sin dal 1974, a far conoscere a Roma le prelibatezze nipponiche e oggi tra i più apprezzati d’Europa.

 Vincenzo Grisostomi Travaglini

Il Tenore Schoichi Nobuyasu nella Sala della Protomoteca, Campidoglio, Roma
Il Tenore Schoichi Nobuyasu nella Sala della Protomoteca, Campidoglio, Roma
Il Principe Sisowath Ravivaddhana Monipong insieme al Marchese Vincenzo Grisostomi Travaglini, ascoltando il Tenore Schoichi Nobuyasu
Il Principe Sisowath Ravivaddhana Monipong insieme al Marchese Vincenzo Grisostomi Travaglini, ascoltando il Tenore Schoichi Nobuyasu
Sua Eccellenza l’Ambasciatore del Giappone in Italia, Masaharu Kohno e consorte, vicino a Sua Eccellenza l’Ambasciatore del Giappone presso la Santa Sede, Teruaki Nagasaki in occasione del concerto del Tenore Shoichi Nobuyasu
Sua Eccellenza l’Ambasciatore del Giappone in Italia, Masaharu Kohno e consorte, vicino a Sua Eccellenza l’Ambasciatore del Giappone presso la Santa Sede, Teruaki Nagasaki in occasione del concerto del Tenore Shoichi Nobuyasu

“Giuseppe Albanese al Camerino Festival”, un commento del Maestro Vincenzo Grisostomi Travaglini

“Il giovane, ma già affermato pianista Giuseppe Albanese è stato il protagonista del concerto di chiusura della ventottesima edizione del Camerino Festival, lo scorso 16 agosto.

La manifestazione, che si svolge annualmente nella storica città marchigiana, proponeva un programma di particolare interesse, soprattutto nella prima parte con due composizioni di rara esecuzione per  pianoforte e archi di Liszt e di Britten,.

Solista una sicura promessa del pianismo italiano, il maestro Giuseppe Albanese nativo di Reggio Calabria che ha proposto una personale quanto convincente esposizione dei due brani. Pianista volitivo e passionale, ben sostenuto da una tecnica vigorosa , non ha mai tradito, sia pur nell’impeto interpretativo, le ritmiche proprie di un meno conosciuto Franz Liszt, dai temi tanto vari quanto coinvolgenti che prese il nome de “La Malédiction”, attribuitogli quasi un secolo più tardi da un’indicazione posta dallo stesso compositore sulla partitura. Una ridda di suoni, passaggi virtuosi, imprevedibili sviluppi che tanto impressionarono nel Novecento Igor Stravinsky.

Quale secondo brano il programma offriva una poco eseguita composizione giovanile di Benjamin Britten: “Young Apollo”. In questo lavoro la bellezza apollinea del titolo sembra abbandonarsi con raffinata eleganza ai soli archi lì dove è il pianoforte che s’impadronisce della scena con scatti fulminei di giovanile baldanza con violenze sovrastanti che sembrano presagire, nell’inquietudine compositiva, quello che sarà l’orrore di una guerra che sembra ancora lontana, così quanto incombente è lo spettro dell’ imponderabile. Un lavoro complesso che può essere restituito solo da quell’incoscienza insita nell’ artista che oltre la forma s’identifichi con tutta quella forza espressiva, dispotica, dei colori di una tastiera. Due bis hanno coronato il successo della serata che nella seconda parte prevedeva con i sempre attenti e apprezzati Solisti Aquilani una delle suite su Antiche arie e danze per liuto di Ottorino Respighi, raccolte e riordinate da Elsa Respighi e nel solco compositivo di un Novecento italiano il più recente Concerto per archi di Nino Rota del 1964, della cui composizione si sono voluti celebrare i cinquanta anni.”

Vincenzo Grisostomi Travaglini

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Con il Maestro Giuseppe Albanese e con l’Avvocato Corrado Zucconi Galli Fonseca, Presidente del Camerino Festival.
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Al Teatro Filippo Marchetti di Camerino, prima del Concerto del Maestro Giuseppe Albanese
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Due Marchesi appassionati di musica: Corrado Zucconi Galli Fonseca e suo cugino, Vincenzo Grisostomi Travaglini nel magnifico cortile del Palazzo Ducale di Camerino

Nginn Karet Foundation For Cambodia – Sacred Dancers of Angkor

On Sunday 16th March, my Darling Auntie, Lok Chumtiev Ravynn Karet Coxen organised a very touching ceremony to honour the memory of my late Mother, Her Highness Princess Norodom Daravadey, at her Foundation near the temple of Banteay Srei. Together with Marquis Vincenzo Grisostomi Travaglini and our dear Friend, Massimiliano Turci, we attended with great emotion the ceremony. Massimiliano has finished today to edit this splendid short movie, remembering that very special moment….

Commento del Marchese Vincenzo Grisostomi Travaglini sull’Albero Genealogico della Famiglia Reale Khmer, elaborato dal Dott. Sou Amara

Genealogia Khmer

“Trovo interessante questo albero genealogico della Famiglia Reale Khmer a partire dalla fine del sec. XVIII ai giorni nostri dove sono messi in rilievo, per maggior comprensibilità, solo i casati principali scaturiti dalla divisione in due rami voluta dai francesi. Se questa sintesi risulta incompleta, permette però una maggiore chiarezza tra i mille meandri dell’antichissima Casa Reale Khmer. Vi sono degli errori ed omissioni, come aver chiamato Monopong il figlio di Re Monivong, nonno di Ravi, che si chiamava Monipong, branca di cui Ravi è l’ultimo discendente diretto. Sarebbe stato, inoltre, interessante, sottolineare l’equilibrio tra i due rami tramite matrimonio, così come Re Sisowath Monivong sposa la Principessa Norodom Kanviman, nipote dello Zio Re Norodom e di Re Suramarit Norodom, padre di Re Norodom Sihanouk che sposa la Principessa Sisowath Kossamak, nipote di Re Sisowath e figlia di Re Monivong. Inoltre, in questa scheda, i nomi di Suramarit e della sposa Kossamak non sono evidenziati quali Monarchi, erroneamente, essendo succeduti a loro figlio Sihanouk, dopo la sua abdicazione, avendo scelto nel Regno di Cambogia di occupare un ruolo politico a scapito di quello monarchico (Sihanouk ritornerà ad essere Re dopo la “Restaurazione”). La Regina Kossamak è inoltre “madre adottiva” del Principe Samyl Monipong (padre di Ravi). Questo atto fu compiuto per dare un posto a corte di maggior prestigio al nipote Samyl Monipong Sisowath, nato in Francia, affinché nessuno potesse contestargli in Cambogia il rango a cui aveva diritto. Sempre nella stessa ottica di alleanze, da questo pur interessante schema, non risulta il ripetersi della stessa procedura di alleanze matrimoniali, mancando i dovuti riferimenti nei due principali rami Sisowath con i Norodom: tra il Principe Sisowath Essaro e la moglie la Principessa Norodom Wathanary (genitori del Principe Tesso) e tra il Principe Sisowath Samyl Monipong e la Principessa Norodom Daravadey (genitori di Ravivaddhana Monipong – Ravi), alleanze fondamentali per stabilire il rango della discendenza. Altre piccole imprecisioni, ad esempio il Principe Monipong sposa “Andrée Lambert” (da cui il Principe Samyl Monipong) in prime e non in seconde nozze.”

Vincenzo Grisostomi Travaglini

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Sua Maestà la Regina Sisowath Kossamak dando l’Acqua Lustrale a suo nipote, il Principe Sisowath Samyl Monipong e la sua sposa, Principessa Norodom Daravadey, nella Sala del Trono del Palazzo Reale di Phnom Penh in occasione della celebrazione del loro matrimonio Domenica 8 Gennaio 1967. (Foto: Ministero dell’Informazione, Regno della Cambogia, Gennaio 1967)

Dîner du 21 juin 1906 offert à Sa Majesté Sisowath Roi du Cambodge par Monsieur et Mme Armand Fallières

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Dîner du 21 juin 1906
offert à
Sa Majesté Sisowath
Roi du Cambodge
par Monsieur et Mme Armand Fallières
Palais de l’Élysée
Menu du Prince Chantalckha
11,5 cm x 19,5 cm  Graveur: Stern
Sa Majesté Sisowath, en costume de cour cambodgien (veston rouge broché d’or et couvert de chamarrures, bas de soie noir et “shampott”, souliers vernis, épée à poignée de nacre incustrée de brillants, émeraudes et rubis, coiffé d’une mitre à large visière en feutre, couronnées de plusieurs cercles d’or et surmontée d’une flèche en or) est accueilli en haut du perron de l’Elysée par M. Jean Lanes, secrétaire général de la Présidence. La table était dressée dans la salle des fêtes.
Mme Fallières avait à sa droite S. M. Sisowath et à sa gauche M. Antonin Dubost, Président du Sénat; Le Président de la république avait à sa droite Mme Antonin Dubost et à sa gauche Mme Rabier.
Parmi les autres convives: le Prince Essaravong, le Prince Duong Mathura, le Prince Monivong, le Prince Sophanouvong, fils du souverain; le Prince Chantalekha, fils de S. M. Norodom; S. Exc. Col de Monteiro, ministre de la justice et de l’instruction publique; Son Exc. Thionn, ministre du Palais Royal, des finances et des beaux-arts; M. Gautret secrétaire général des colonies; M. le docteur Hahn, inspecteur des services civiles de l’Indochine; M. le capitaine Chapuis, M. Munier, attachés à la personne du Roi pendant son voyage en France.  le vice-président du Sénat, Mme et Mlle Guérin; M. Mme Leydet, M. Lourties, M. Bonnefoy-Sibour, questeur au Sénat; et Mme; M. Gotteron, M. Mme Paul Leroux, M. Mme Albert Gérard, M. Mme Forgemol de Bosquenard, M. Sauvan, M. Pèdebidou, secrétaire du Sénat; M. Mme Petitjean, M. Dupré, secrétaire général de la Présidence du Sénat; M. Mme Hustin, M. Henri Brisson, président de la Chambres des Députés; M. Maurice Berteaux, M. Mme et Mlle Fernand Rabier, M. Mme et Mlle Jean Cruppi,  M. Saumand, M. Mme Pajot, M. d’Iriart d’Etchepare, M. Mme François Arago, M. Simonet, M. Simonet, M. Bonnevay, M. Sabaterie, M. Mme Isoard, M. Pierre Dupuy, M. Pierre, M. Sarrien, Président du Conseil; M. Léon Bourgeois, ministre des Affaires Etrangéres; M. Clémenceau, ministre de l’Intérieur; le ministre des Finances et Mme Poincaré; M. Etienne, minitre de la Guerre; le ministre de la Marine et Mlle Thomson; M. Briand, ministre de l’Instruction publique; le ministre des Travaux publics, des Postes et  télégraphes et Mme Barthou; M. Doumerque, ministre du Commerce et de l’Industrie; le ministre de l’agriculture et Mme Ruau; le ministre des Colonies et Mlle Leygues; M. Mme Albert Sarrault, M. Dujardin-Beaumetz, M. Mme Bérard, M. Paul Doumer, M. Mme de Lannessan, M. Mme Godin, M. F. Deloncle, le général Florentin, le préfet de la Seine et Mme de Selves le préfet de police et Mme Lépine; M. Chautard, M. Mme Ranson, M. Mme Pavie, M. Meray, M. Mme Ghusi, M. Mme Labeyrie, M. Mm; Vasselle, M. Mme Max-Autrey, M. Jean Lanes, M. Mme Marc Varenne, M. le lieutenant-colonel Ebener, le Commandant Keraudren, le Commandant et Mme Jacquillat, les Commandants Lasson et Jullian.
En ont-ils parlé ???:  Depuis l’arrivée du Roi Sisowath (66 ans), la presse publie des articles concernant les onzes princesses l’accompagnant.
” Les femmes du Roi Sisowath.  Un protocole traditionnel et minutieux prescrit au roi du Cambodge de s’allier à cent femmes au moins. Le roi régnant Sisowath a cinq catégories d’épouses: trois “reines” qu’il a distinguées parmi les princesses les plus rapprochées du trône par leur naissance, et plus de cent “tépis” ou jeunes filles de la famille royale, “piyôs” ou filles de ministres, “meyous” ou filles de conseilllers d’état et gouverneurs de province, et “trakauls, épouses inférieures, recrutées dans le peuple …….. Toutes les femmes du Roi ont droit au titre général de “princesses”. (Le Figaro n° 173 du 22/06/1906)